La possibilité de partager une nuit blanche totale à explorer le moindre parcelle du paysage de un homme me transforme en fébrile de manque. Je suis dans ma zone quand la lueur est juste. Zéro éclairage brutal, je préfère des tons ambrés, le frémissement d'un photophore qui dessine les traits, et ce sentiment que chaque instant devient un conte enchanteur On raconte que les gars de Alençon se vantent d'être les meilleurs du Orne. Je veux m'en rendre compte directement... Convainquez-moi que ce n'est pas exagéré. Impétueuse et c'est très bien comme ça. Quand l'impulsion surgit un mardi soir, je fonce. L'existence est éphémère pour peser le pour et le contre éternellement. Voilà, viens me parler habitée par une belle anticipation, je cultive sincèrement envie de créer un lien.