Tête dans les nuages en surface, torride sous les draps. Ce clair-obscur incarne mon essence. Il faut percer quelle version je choisirai de vous expérimenter. Si j'avais à dessiner le cadre rêvée en un souffle, ça tiendrait en le crépuscule intérieur. Cette frontière entre le montré et le deviné où les traits gagnent une beauté extraordinaire, où le dialogue glissent vers des murmures, et où tout geste prend un sens immense La vie est trop courte pour se priver. Du coup me voilà. Laurence, 41 ans, Behren-lès-Forbach. Arrête de juste admirer ma description discrètement et permets-toi pour une fois ce geste pour me connaître.