Je revendique mon côté audacieuse vibre pour la pensée de provoquer doucement un homme par le langage du corps avant de le rendre fou de manque. Un vendredi soir dans les hauteurs de Beuvry, cachés dans mon petit nid, des tapas qu'on picore, une série qu'on a déjà oublié de moins en moins, puisque nos souffles préfèrent une activité bien plus tentante Je suis folle de ce moment juste avant la première caresse, lorsque le souffle se coupe et qu'autour de nous cesse d'exister. Voilà mon addiction ?