Le simple fait de vivre une parenthèse complète à arpenter le moindre fragment du physique de mon complice me met dingue de gourmandise. Surtout ouverte à l'heure de l'apéro, je cherche quelqu'un pour décompresser à deux. Dans cette ville, les opportunités se comptent sur les doigts dès qu'on espère quelque chose d'électrique. Raison pour laquelle j'ai franchi le pas. Mon inavouable guilty pleasure pour décompresser ? Me consacrer à moto aussi longtemps que possible. C'est vraiment ma parenthèse à moi.