Chaque dimanche, je déconnecte : ornithologie dès le réveil, un bon resto sur le coup de midi et renovation en fin de journée. La belle saison a Doué-en-Anjou, ça représente portes-fenêtres béantes en permanence, le ballet des insectes nocturnes qui rythme la nuit, la nuque imprégnée des rayons, et cette paresse enivrante qui ouvre la porte à l'abandon Chaque jour est trop précieuse pour attendre. C'est pour ça que je tente. Marie-Louise, 43 ans, Doué-en-Anjou.