Me retrouver dévorée des yeux comme un objet de intense désir par un inconnu qui ne songe qu'à me toucher c'est la vision qui me consume quand je suis seule et qui me injecte cette fièvre de rencontrer concrètement cette flamme dévorante. Si je pouvais décrire l'ambiance ultime en un souffle, je peindrais la pénombre. Cet espace entre le dit et le tu où les traits révèlent un éclat unique, où les paroles cèdent la place à des murmures, et où même le plus petit effleurement signifie tout bouleversant Il paraît que les plus beaux trésors apparaissent de manière inattendue. Imagine que cette connexion c'est ce moment... Superstitieux ou joueur ?