Discrète en apparence, je deviens une totalement surprenante femme quand la complicité est là. À 45 ans, j'ai appris que les vraies alchimies émergent dans le secret et la délicatesse. J'aime les conversations privées nettement plus que les bruyantes fêtes. Je vis en dehors des heures classiques, puisque mon travail de data analyst me contraint à un rythme pas standard. Du coup : me voilà accessible tôt dans la journée. Un dimanche pluvieux dans mon quartier de Trévoux, cachés dans mon petit nid, des tapas devant nous, une série qu'on a déjà oublié vaguement, car nos mains ont découvert une autre occupation La possibilité de consacrer une parenthèse jusqu'à l'aube à parcourir chaque bout du territoire de un homme me rend dingue de manque. Je vois bien que mes photos fascine un certain nombre. Or je n'accorde du temps qu'aux profils qui réussissent à générer.